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Les objets connectés nous facilitent la vie, mais la rend plus vulnérable. Leur multiplication provoque une surenchère de surveillance et de piratage.

Si c’est connecté, ça peut se pirater. Cette doctrine est valable aussi bien pour les e-mails de Hillary Clinton que pour les ours en peluche. La société Spiral Toys a vendu des peluches connectées pour permettre aux enfants d’échanger des messages avec leurs parents en voyage. Mais qui penserait à blinder un nounours ? Sans aucune protection, 2 millions de ces conversations ont été piratées et 800 000 comptes exposés au public par des criminels espérant rançon.

Il y a dix ans, la personne qui posait un cache physique sur la caméra de son ordinateur passait pour un paranoïaque. Aujourd’hui…

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